L'hypno-analgésie au CH St Joseph St Luc !

Progressivement, l’hypnose est de plus en plus pratiquée dans les hôpitaux français.
Au centre hospitalier Saint Joseph Saint Luc notamment, c’est près de quarante employés de différents corps de métier qui ont été formés l’année dernière à l’hypnose. En priorité, ceux le plus en contact avec les patients : les brancardiers, les infirmières, les aides-soignants, ou encore les médecins.

L’hypnose peut être utilisée par exemple  « comme support à un geste douloureux  », mais « peut être appliquée sur des patients angoissés », précise le docteur Didier Brodsky, à l’initiative de la pratique de l’hypnose à Saint Joseph Saint Luc. Il ajoute que  « plus de 300 patients ont pu bénéficier de la formation du personnel », tels que Magalie, qui après s’être fait une triple fracture de la cheville, a recouru à l’hypnose. Elle décrit « une sensation de plénitude et de soulagement ».

Pour pratiquer l’hypnose, oubliez les clichés et les pendules. L’effet agit par « le canal de la parole et la modulation de la voix associée à l’évocation de souvenirs agréables, afin de détacher l’attention du patient de l’endroit douloureux ». Néanmoins, il ne s’agit pas d’une pratique magique qui met fin à toutes les souffrances. « L’hypnose n’est pas une fin en soi, mais juste le support des autres thérapies que l’on va appliquer » assure le docteur Brodsky.

Assez inconnue du grand public, l’hypnose peut laisser perplexe, voire sceptique. C’est ce que confirme Didier Brodsky : « Dans la grande majorité des cas, les gens sont curieux, intéressés, en étant parfois interrogatifs quant à son efficacité ». La décision de faire appel à l’hypnose ou non reste de la volonté du patient.

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